29 mai 2009
Saint Martin de Ré (17), être marin au XVIIIème siècle
Saint-Martin-de-Ré, musée Ernest Cognacq
Larguez les amarres ! Être marin au XVIIIe siècle
Du 4 avril 2009 au 15 mars 2010
Du 4 avril 2009 au 15 mars 2010, le Musée Ernest Cognacq vous invite à découvrir sa toute nouvelle exposition temporaire, « Larguez les amarres ! ». Être marin au XVIIIe siècle est un combat de tous les jours. Quelle est la vie à bord des vaisseaux – ces véritables combattants des mers – à une époque où les guerres se multiplient ?
Sous le règne de Louis XIV, le pouvoir royal prend
conscience de la nécessité de maîtriser les mers : Vauban émaille le
littoral de ses forteresses tandis que Colbert crée une marine de
guerre et des arsenaux.
Le XVIIIe siècle marque l’apogée de la
marine à voile. Mais si l’Histoire a retenu l’épopée des grands
voiliers, elle a accordé peu d’intérêt aux marins qui ont passé presque
toute leur vie sur ces vaisseaux, loin de leur famille, confrontés à
des combats d’une extrême violence.
Si l’île de Ré est avant tout une île de paysans de la mer, elle a fourni à la Royale et aux navires marchands un grand nombre de marins dont le principal défi consistait à « survivre à la mer ».
C’est l’histoire de ces matelots, ces « drôles
d’oiseaux » que l’exposition tente de retracer par le biais d’une
scénographie innovante où le multimédia et les ambiances sonores
côtoient les oeuvres originales et les reconstitutions.
Le visiteur
embarque avec l’équipage. Il traverse les ports encombrés avant le
départ, assiste à la répartition des munitions et des vivres dans des
espaces restreints. Puis il découvre la « vie de chien » : la vie
rythmée par les quarts, le hamac partagé avec un autre matelot, les
plats prévus pour sept hommes, la discipline de fer, les blessures, les
maladies, l’impuissance des chirurgiens de bord…
Mal manger, mal
dormir, se languir de sa famille… Au final, ces facteurs s’avèrent bien
plus meurtriers que les combats. Les marins se réfugient dans la
religion, les superstitions ou les jeux pour oublier des conditions
qu’ils n’échangeraient, au final, pour rien au monde contre une vie de
paysans.
C’est à une aventure humaine méconnue, à un voyage au long cours que vous invite le Musée Ernest Cognacq…
N’oubliez pas ! Une salle entière du musée reste consacrée à Vauban et
à l’inscription des fortifications de la ville à l’UNESCO !
Commentaires
c trop
c trop bien je kif
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