04 novembre 2009
Les registres paroissiaux et d'état civil d'Angoulême en ligne
A partir du 23 octobre et pour une durée
d’un mois les registres paroissiaux (1572-1792) et les registres d’Etat
Civil (1792-1908) conservés aux archives municipales d'Angoulême (Charente) n’y seront plus
consultables. Ils vont tous être numérisés durant cette période.
En décembre les registres paroissiaux seront mis en ligne sur le site
internet de la ville et après suivront les registres de l’Etat Civil
jusqu’en 1900.
12 mars 2009
Les AM de Thouars (79)
Archives municipales de la ville de Thouars (Deux-Sèvres) ...
Avant tout mémoire du passé, les archives permettent aux chercheurs d’écrire l’histoire, aux citoyens de prouver leurs droits et à l’administration municipale de fonctionner. Mais, étudier ces documents, c’est aussi apprendre à se poser les bonnes questions (qui a pris la décision ? quand ? pourquoi ?) pour ainsi mieux comprendre notre présent…
Les fonds conservés aux Archives municipales
- le fonds ancien regroupe les documents antérieurs à 1789, notamment les registres paroissiaux (dont le plus ancien est celui de la paroisse Saint-Médard datant de 1579), des papiers de familles thouarsaises (les Saugé, Jamin, Briand, Banchereau…), ainsi que quelques dossiers sur l’administration communale de l’époque.
- le fonds moderne (1790 – 1940) comprend les registres d’état civil, les délibérations du conseil municipal depuis l’an VIII, le cadastre napoléonien, les recensements de population, les plans des bâtiments municipaux, mais aussi des documents relatifs aux affaires militaires, à la police, à l’assistance, à l’instruction publique…
- le fonds contemporain, constitué des archives les plus récentes, des années 40 à nos jours, est alimenté par les versements en continu des services municipaux et para-municipaux de Thouars.
- les archives privées : il s’agit de dons et dépôts de particuliers ou d’associations telles que la Société des Concerts de Thouars, l’Association régionale Anjou-Touraine-Anjou La Fraternelle ou encore le Centre de Réinsertion La Renaissance, le fonds photographique et documentaires de La Nouvelle République, bureau de Thouars...
Les délais de communication
Les archives sont communicables après 30 ans pour la majorité des documents. Certains, cependant, sont consultables immédiatement : délibérations du conseil municipal, budgets, listes électorales… Il existe des délais spéciaux : 60 ans pour les documents touchant à la vie privée et à la sûreté nationale, 100 ans pour l’état civil, les dossiers judiciaires et les archives notariales, 120 ans pour les dossiers de personnel, 150 ans pour les dossiers médicaux.
La communication
Elle se fait sur place dans les locaux du service aux jours et heures d’ouvertures : lundi, mardi et jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h. Il est préférable d’annoncer votre venue par téléphone (les recherches peuvent être longues vu la multiplicité des locaux de stockage).
Comment effectuer ses recherches ?
Des inventaires sont à votre disposition, ainsi qu’un petit fonds documentaire, dans la salle de lecture des archives située 5 rue Drouyneau de Brie à Thouars (consultation gratuite).
Pour tout renseignement, contactez Roseline De Saint Ours au 05-49-68-94-91 ou sur archives@ville-thouars.fr
Jours et heures d’ouverture du service : les lundi, mardi et jeudi, de 9h à 12h, et de 14h à 16h.
Vous avez une question pour déchiffrer un document ou connaître les conditions de conservation du papier ou autres supports, le service est à votre disposition.
N’hésitez pas non plus à donner aux Archives Municipales les documents que vous avez en votre possession dont vous ne savez que faire car ils peuvent compléter très judicieusement le fonds communal. Le service en assurera la bonne conservation et la communication au public selon vos conditions.
Tags : Archives municipales, Deux-Sèvres, thouars24 février 2009
Des tests pour la peste pour les archéologues utilisés avec succès en Vendée et dans la Vienne
Mis au point en 2004 par l'institut Pasteur de Madagascar, ce nouveau test pourrait révolutionner notre connaissance de la peste en Europe.
L'institut Pasteur de Madagascar a mis au point, en 2004, une languette réactive qui permet de savoir en 10 ou 15 minutes si une personne est atteinte de la peste ou non. Ce test peu coûteux (3 euros pièce) réagit à la présence d'un antigène spécifique de la bactérie (Yersinia pestis) à l'origine de la maladie. La peste étant encore à l'état endémique dans plusieurs régions de la Grande Ile, il est couramment utilisé là où il n'y a pas de laboratoire médical pour faire des analyses au microscope.
Fiable, la languette RDT (Rapid Diagnostic Test) est actuellement testée par des archéologues dans plusieurs sites en France où ont été enterrées des personnes susceptibles d'avoir été victimes de la peste (Journal of Archaeological Science, mars 2009). En effet, l'antigène F1 est une protéine qui résiste bien à l'érosion du temps, beaucoup mieux que l'ADN de la bactérie Y. Pestis, utilisée jusqu'alors par les archéologues. La méthode est simple : les archéologues récupèrent de l'os spongieux ou de la pulpe dentaire sur les squelettes, ils en font ensuite une pâte qu'ils appliquent sur la bandelette. Si le résultat est positif, deux lignes roses apparaissent. S'il est négatif, une seule ligne se marque. L'efficacité du RDT a été vérifiée avec succès sur les restes de dix-huit individus exhumés de quatre sépultures de pestiférés des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles à Lambesc, Martigues et Marseille (Comptes Rendus Biologie, octobre 2007). Et elle s'est révélée aussi performante que les analyses ADN effectuées sur les mêmes sites par l'équipe de Michel Drancourt (CNRS-université d'Aix-Marseille 2), un biologiste moléculaire pionnier dans l'archéologie de la peste. Ces trois sites du sud de la France ont payé de très lourds tributs aux différentes épidémies de peste qui ont balayé la région dans le passé.
Protéines immunitaires
Une équipe franco-italienne pilotée par Raffaella Bianucci, de l'université de Turin, s'est intéressée plus récemment à deux chantiers de fouilles un peu à l'écart des grands axes de circulation de l'épidémie. À Poitiers, ils ont testé les restes de quatre bénédictines enterrées à l'intérieur de l'abbaye de Sainte-Croix entre 1628 et 1631, en pleine flambée épidémique. Ils ont pratiqué la même opération sur deux squelettes de prêtres enterrés entre le XVIe et le XVIIIe siècle dans l'enceinte de l'église Saint-Nicolas de La Chaize-le-Vicomte, en Vendée. À chaque fois, les tests se sont révélés positifs. Ces six squelettes avaient tous été recouverts de chaux, signe distinctif des victimes de la maladie.
La recherche de protéines immunitaires en archéologie médicale a de beaux jours devant elle. « Elle est très fiable », souligne Michel Drancourt. En permettant de tester à moindre coût des squelettes potentiellement non pestiférés dans des zones rurales reculées, on découvrira peut-être que la peste a aussi sévi à l'état endémique en Europe, comme à Madagascar actuellement. En effet, si on connaît bien les bouffées épidémiques de la peste, on n'a aucune idée de sa diffusion rampante. Cette histoire-là pourrait contribuer à mieux comprendre les mécanismes épidémiques.
Tags : chantier de fouille, Poitiers, Vendée, Vienne, épidémie15 février 2009
Les archives municipales d'Angoulême (16)
En attendant de vous proposer très bientôt la consultation de nombreuses archives en ligne, le service des Archives municipales d'Angoulême (Charente) vous invite à découvrir ici plusieurs rubriques déjà riches en informations historiques et patrimoniales.
Vous pouvez dès maintenant accéder à trois portails :
Le portail "Archives" vous permet déjà de nous contacter. Vous pouvez aussi télécharger quelques publications numériques : l’histoire des halles, du Champ de Mars ou encore de la place de l’Hôtel de Ville et du monument des Mobiles.
Le portail "Histoire d’Angoulême" dont deux chapitres sont consultables : l’histoire d’Angoulême au Moyen Age et l’histoire des maires d’Angoulême.
Le portail "Architecture et Urbanisme" : une base de données contenant déjà 411 fiches sur le patrimoine de la ville.
10 février 2009
ADFI se développe sur le net
Selon un communiqué de presse, le 5 février 2009, à l’occasion d’une réunion plénière du Conseil National de la Recherche Archéologique, a été présentée et officiellement ouverte au public une nouvelle publication en ligne co-éditée par le Ministère de la Culture et de la Communication (sous-direction de l’Archéologie) et le CNRS. C’est sous le nom de « Archéologie de la France-Informations » ou ADLFI qu’a été créée une base de données évolutive destinée aux divers acteurs de l’archéologie française mais aussi plus largement à tous ceux qui s’intéressent à l’archéologie et à ses apports à la connaissance du passé. Elle est hébergée sur le serveur de la Maison René-Ginouvès. Pour pouvoir consulter cette base de données, une simple inscription en donnant une adresse de courriel valable et en choisissant son mot de passe, permet de se connecter. Cette nouvelle publication remplace « Gallia Informations » dont elle reprend les missions et assure le développement, selon le principe d’une concertation entre les deux coéditeurs.
Les documents présents sur ADLFI, sont pour l’heure des notices de sites, des illustrations et des renvois bibliographiques. Parmi les documents de type : illustrations, cette base compte actuellement 27 cartes, 752 clichés, 61 coupes. 167 dessins, 1 diagramme, 2 graphiques, 1 histogramme, 138 planches de mobilier, 491 plans, 128 relevés, 23 tableaux. Une recherche par mots-clés permet de retrouver la notice concernant une opération en fonction de la région ou du département, du nom des intervenants, de la nature ou de l’année de l’intervention archéologique, ou de la datation des vestiges. Pour l’instant seuls 23 départements ont des informations, et malgré le nombre relativement important des notices déjà publiées, soit 1052, cela ne représente pour l’instant qu’une modeste partie du patrimoine archéologique de la France et ne comprend que des opérations antérieure à 2001. Mais selon le communiqué de presse cette base de données devrait rapidement s’enrichir grâce à la collaboration de l’ensemble des archéologues de toutes institutions pour qui la diffusion des résultats de leurs recherches constitue un devoir.
Tags : archéologie03 décembre 2008
Des découvertes archéologiques avec Google !
En parallèle à l'utilisation des NTIC mise en évidence dans le dernier bulletin annuel de l'ADANE...
Devant l'impossibilité d'effectuer des fouilles sur le terrain, des archéologues australiens ont identifié 463 nouveaux sites archéologiques au sud-ouest de l'Afghanistan... grâce au logiciel Google Earth!
Confinés dans leur laboratoire depuis 2007, le doctorant David Thomas et ses collègues de l'Université La Trobe à Melbourne se sont heurtés à de multiples problèmes administratifs et de sécurité, les empêchant de travailler hors de Kaboul, la capitale afghane. Voulant explorer le site archéologique de Jam - classé patrimonial par l'UNESCO - sans être accompagnés par un contingent armé, ils s'en sont vus refuser l'accès par le gouvernement local.
La route menant à Jam étant particulièrement dangereuse et la garde armée faisant des scientifiques des cibles de prédilection pour les milices terroristes, l'équipe de chercheurs a préféré rester dans son laboratoire.
Frustrés, les archéologues se sont mis à explorer le site sur leurs ordinateurs, à l'aide du logiciel de localisation. Ils y ont découvert des vestiges de villages, des mosquées, des fortifications, des canaux d'irrigation et de camps nomades datant possiblement de la dynastie Ghaznavide (entre le 10e et le 12e siècle). Les chercheurs souhaitent évidemment retourner rapidement à Jam pour préserver du pillage le riche héritage de cette région.
sources : Matthieu Burgard, Agence Science Presse. http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/logiciels/200810/24/01-32583-des-fouilles-archeologiques-sur-google.php?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=TCN_NOUVELLES_LOGICIELS
Tags : archéologie et nouvelles technologies, UNESCO01 décembre 2008
Archives départementales de la Vendée : archives politiques inventoriées
Trois nouveaux inventaires d’archives sur la vie politique aux Archives départementales de la Vendée :
- Fonds Boissy d’Anglas (commissaire extraordinaire en Vendée, 1813-1817),
- Papiers du préfet Paulze d’Ivoy (1832-1841),
- Archives du Mouvement Républicain Populaire, fédération de Vendée (1944-1957).
Archives Départementales de la Vendée
14, rue Haxo
BP 34
85 001 La Roche-sur-Yon
Cedex
Tél. : 02 51 37 71 33
Fax : 02 51 44 95 80
19 octobre 2008
Le Centre régional de documentation du patrimoine
vu sur L'essentiel 156 : La lettre d'information de la Region Poitou-Charentes du 10 octobre
Centre régional de documentation du patrimoine : 8 000 ouvrages référencés sur un catalogue en ligne
La bibliothèque du centre régional de documentation du patrimoine abrite près de 8 000 ouvrages acquis depuis 1968. La plupart concernent l'histoire, l'architecture, l'urbanisme, les objets mobiliers, les artistes et artisans de la région Poitou-Charentes. Tout ces ouvrages, à la disposition du public et consultables sur place, sont référencés sous un catalogue.
Ce catalogue est accessible sur le site internet de l'Inventaire. Le document, un PDF de 646 pages (2,78 Mo), est constitué d'un index en deux parties : auteurs et inventaires du patrimoine. La navigation avec retour à l'index sur chaque page et la recherche sont possibles. Le catalogue est présenté sur le plan du site, la page d'accueil des ressources, du centre de documentation et de la bibliothèque.
Plus d'infos : 05 49 36 30 07 et mp.dupuy@cr-poitou-charentes.fr
Tags : Inventaire, Poitou-Charentes16 avril 2008
Héraldique pictave en libre accès à Niort (79)
La Société Héraldique Pictave est la seule, dans la région, à présenter en accès direct une documentation spécialisée sur l'héraldique, la généalogie et la sigillographie...
Un inventaire réalisé fin 2007 a révélé toute la richesse du fond mis à disposition du public (sur place uniquement) par la bibliothèque, ouverte il y a 11 ans.
Une invitation à remonter le temps, pour retrouver la trace de la famille d'Orléans, de Madame de Maintenon ou de l'Ordre de Malte.
Cette association d'études scientifiques et artistiques du blason offre son expertise aux chercheurs, particuliers, collectivités, entreprises...
Soucieuse de mieux faire connaître son action, elle publie trois bulletins d'information par an, disponibles sur site. Conserver, valoriser, restituer les armes, emblèmes, monogrammes et ex-libris: une passion pour les symboles qu'elle se plaît à partager.
Web : www.societe-heraldique-pictave.fr
Société Héraldique Pictave
Centre de documentation (bibliothèque et archives)
3 rue Georges Clémenceau, 79000 Niort
Permanence le mercredi après-midi, les autres jours sur RDV
Tél : 05 49 79 41 59
13 avril 2008
Le Centre National d'Archéologie Urbaine
Note du 25 février 2009 : Pour info, les liens ont changé. Connectez-vous maintenant sur l'URL suivante :
http://www.culture.gouv.fr/culture/cnau/fr/index.html
Depuis 1984, le Cnau collecte, auprès de ses différents partenaires, toutes les informations concernant l'archéologie
dans les villes françaises. Ces données sont indexées, structurées afin de mieux les exploiter et les rendre
accessibles à tous étudiants, chercheurs… Dans cet optique, courant 2008, une étude analytique nationale
sur 20 ans de données issues de la base "Terresurbaines", utilisée pour réaliser l'Annuaire, et sur la collection
des Documents d'Évaluation du Patrimoine Archéologique des Villes de France, fera l'objet d'une publication en
collaboration avec B Desachy (Dapa/SDarchetis).
Si vous souhaitez être prévenu de la parution de cette étude,
vous pouvez les contacter.
Autres publications :
| Le Bulletin bibliographique d’archéologie urbaine, année 2004 | |
| L’Annuaire des opérations de terrain en milieu urbain, année 2005 | |
| "Informatisation des Documents d'évaluation du patrimoine archéologique des villes de France : bilan d’étape 2002-2003" est publié. |
Fonds documentaires :
La bibliothèque du Cnau comporte à l’heure actuelle 10 000 ouvrages ou périodiques systématiquement dépouillés pour en extraire toutes les références intéressant les villes françaises ou étrangères. Ces informations sont dans la base de données Malraux. Vous avez à votre disposition un guide d’utilisation pour vous aider à interroger cette base.
Tags : archéologie urbaine















