Hermione, retour sur l'épave
Ce 22 juillet 1984, alors qu'il plonge à la recherche des vestiges de deux navires anglais, Michel Vasquez ignore tout de l'« Hermione ». Mais il voue une véritable passion à l'archéologie sous-marine. Dans la vie directeur commercial, il sonde les mers depuis l'adolescence à la recherche de « l'histoire engloutie et des biens culturels maritimes français » explique ce petit-fils de charpentier de marine disparu dans un naufrage. « Le navire était recouvert d'algues. C'était très difficile de déchiffrer ce que l'on voyait. L'épave s'est disloquée au fil des années mais il y avait encore du bois recouvert de cuivre, une ancre de 4,30 mètres et plusieurs canons », se souvient le plongeur. Lorsqu'il remonte à la surface, Michel Vazquez, à l'époque installé à Nantes, plonge son nez dans les archives et met rapidement un nom sur l'épave engloutie.
http://www.sudouest.fr/2011/06/22/il-a-vu-l-originale-432348-1391.php