Clemenceau a laissé ses marques en Vendée
Mouilleron-en-Pareds
Georges Clemenceau a passé son enfance à La Réorthe, au château de l'Aubraie. Mais il est né à Mouilleron-en-Pareds, en 1841, tout comme le maréchal de Lattre de Tassigny (né en 1889). Ce dernier a joué un rôle primordial lors de la Seconde Guerre mondiale. Un musée a été créé dans la maison natale de Jean de Lattre : le Musée des deux victoires (02 51 00 31 49).
Sainte-Hermine
Clemenceau fait ses études à Nantes dans un lycée qui prendra son nom en 1919. Puis, il y fait médecine. Pendant une courte durée, il tient un cabinet médical à Sainte-Hermine. Cette commune a adopté Clemenceau.
Son cinéma, paroissial au départ, s'appelle toujours Le Tigre. Au centre du bourg, on ne peut pas éviter une sculpture monumentale : Clemenceau et ses Poilus. La seule que Clemenceau a inaugurée de son vivant, le 2 octobre 1921. En face, on peut encore aller au café Le Père la Victoire.
Clemenceau s'expatrie aux États-Unis où il se marie. De retour en France, il entre en politique en 1870. En 1880, il fonde un journal qui s'intitule La Justice. Il écrit La Mêlée sociale (recueil d'articles) et Le Grand pan. 1898, il publie dans l'Aurore « J'accuse » de Zola. 1906, il nommé ministre de l'Intérieur puis président du Conseil. Époque de grèves que Le Tigre réprima. Il fonde le journal L'Homme libre en 1913, qui devient en 1914 L'Homme enchaîné.
Saint-Vincent-sur-Jard
À partir de 1920, il retrouve en Vendée, « le plus bel endroit du monde ». Une maison à Saint-Vincent-sur-Jard. Il y passera les dix dernières années de sa vie, à créer un jardin impressionniste sur la dune, fruit de sa grande amitié avec le peintre Claude Monet. On peut visiter la maison telle qu'elle était quand il est décédé en 1929.
Mouchamps
Il a été enterré à Mouchamps, auprès de son père Benjamin. Un mémorial consacré à la Première Guerre mondiale est en projet, sur le site.